Sade and Restif  

From The Art and Popular Culture Encyclopedia

Jump to: navigation, search
 This page Sade and Restif is part of the Marquis de Sade series  Illustration: Portrait fantaisiste du marquis de Sade (1866) by H. Biberstein
Enlarge
This page Sade and Restif is part of the Marquis de Sade series
Illustration: Portrait fantaisiste du marquis de Sade (1866) by H. Biberstein

Related e

Google
Wikipedia
Wiktionary
Wiki Commons
Wikisource
YouTube
Shop


Featured:
Train wreck at Montparnasse (October 22, 1895) by Studio Lévy and Sons.
Enlarge
Train wreck at Montparnasse (October 22, 1895) by Studio Lévy and Sons.

It is well worth noting that while Restif abhorred Sade, Sade equally detested Restif; for example, the marquis wrote to his wife in 1783, when he was incarcerated at the prison of Vincennes:

« Surtout n'achetez rien de ce Restif, au nom de Dieu ! C'est un auteur de Pont-Neuf et de Bibliothèque bleue, dont il est inouï que vous ayez imaginé de m'envoyer quelque chose. »

Le Marquis de Sade and Restif antagony may have stemmed from their class differences, Restif was a son of paysants, the Sade a French noble from the Ancien Régime .

Many times, in his writings, Restif called Sade a "monster" or that "monster-writer". In the preface to L'Anti-Justine Restif writes « Personne n'a été plus indigné que moi des sales ouvrages de l'infâme Dsds [Sade] ; c’est-à-dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la Théorie du Libertinage, que je lis dans ma prison. Ce scélérat ne présente les délices de l’amour, pour les hommes, qu’accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens, et que les épouses pourront faire lire à leurs maris, pour en être mieux servies ; un livre où les sens parleront au cœur ; où le libertinage n’ait rien de cruel pour le sexe des Grâces, et lui rende plutôt la vie, que de lui causer la mort ; où l’amour ramené à la nature, exempt de scrupules et de préjugés, ne présente que des images riantes et voluptueuses. » He wanted to create an « Erotikon », a word he borrowed from Mirabeau, to rekindle the extinguished passions, without using the cruelty of marquis de Sade : « Pour remplacer la Justine et faire préférer L’Anti-Justine, il faut que celle-ci surpasse l'autre en volupté autant qu'elle lui cède en cruauté... »

A year later, Sade in his Reflections on the Novel says:

"R*** inonde le public, il lui faut une presse au chevet de son lit; heureusement que celle là toute seule gémira de ses terribles productions; un style bas et rampant, des aventures dégoûtantes toujours puisées dans la plus mauvaise compagnie; nul autre mérite enfin, que celui d'une prolixité... dont les seuls marchands de poivre le remercieront."

See also




Unless indicated otherwise, the text in this article is either based on Wikipedia article "Sade and Restif" or another language Wikipedia page thereof used under the terms of the GNU Free Documentation License; or on original research by Jahsonic and friends. See Art and Popular Culture's copyright notice.

Personal tools