Madame de Mistival  

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Illustration: Portrait fantaisiste du marquis de Sade (1866) by H. Biberstein

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The Birth of Venus (detail), a 1486 painting by Sandro Botticelli
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The Birth of Venus (detail), a 1486 painting by Sandro Botticelli

Madame de Mistival is a fictional character in Sade's dialogue novel Philosophy in the Bedroom (1795). She is the personification of virtue, much like Justine in Sade's novel sequence Justine and Juliette.

In Philosophy in the Bedroom's most gruesome a badly syphilis-ridden servant is ordered to rape Madame de Mistival, subsequently "sealed" with needle and thread to keep the disease "inside".

Madame de Mistival's maltreatment

Dolmancé, de sang-froid — Eh bien, mes amis, en ma qualité de votre instituteur, moi j'adoucis l'arrêt ; mais la différence qui va se trouver entre mon prononcé et le vôtre, c'est que vos sentences n'étaient que les effets d'une mystification mordante, au lieu que la mienne va s'exécuter. J'ai là-bas un valet muni d'un des plus beaux membres qui soient peut-être dans la nature, mais malheureusement distillant le virus et rongé d'une des plus terribles véroles qu'on ait encore vues dans le monde. Je vais le faire monter : il lancera son venin dans les deux conduits de la nature de cette chère et aimable dame, afin qu'aussi longtemps que dureront les impressions de cette cruelle maladie, la putain se souvienne de ne pas déranger sa fille quand elle se fera foutre. (Tout le monde applaudit ; on fait monter le valet. Dolmancé au valet :) Lapierre, foutez cette femme-là ; elle est extraordinairement saine ; cette jouissance peut vous guérir : le remède n'est pas sans exemple.

Lapierre — Devant tout le monde, monsieur ?

Dolmancé — As-tu peur de nous montrer ton vit ?

Lapierre — Non, ma foi ! car il est fort beau... Allons, madame, ayez la bonté de vous tenir, s'il vous plaît.

Mme de Mistival — Oh ! juste ciel ! quelle horrible condamnation !

Eugénie — Cela vaut mieux que de mourir, maman ; au moins, je porterai mes jolies robes cet été !

Dolmancé — Amusons-nous pendant ce temps-là ; mon avis serait de nous flageller tous : Mme de Saint-Ange étrillera Lapierre, pour qu'il enconne fermement Mme de Mistival ; j'étrillerai Mme de Saint-Ange, Augustin m'étrillera, Eugénie étrillera Augustin et sera fouettée elle-même très vigoureusement par le chevalier. (Tout s'arrange. Quand Lapierre a foutu le con, son maître lui ordonne de foutre le cul, et il le fait. Dolmancé, quand tout est fini :) Bon ! sors, Lapierre. Tiens, voilà dix louis. Oh ! parbleu ! voilà une inoculation comme Tronchin n'en fit de ses jours !

Mme de Saint-Ange — Je crois qu'il est maintenant très essentiel que le venin qui circule dans les veines de madame ne puisse s'exhaler ; en conséquence, il faut qu'Eugénie vous couse avec soin et le con et le cul, pour que l'humeur virulente, plus concentrée, moins sujette à s'évaporer, vous calcine les os plus promptement.

Eugénie — L'excellente chose ! Allons, allons, des aiguilles, du fil !... Écartez vos cuisses, maman, que je vous couse, afin que vous ne me donniez plus ni frères ni sœurs. (Mme de Saint-Ange donne à Eugénie une grande aiguille, où tient un gros fil rouge ciré ; Eugénie coud.)

Mme de Mistival — Oh ! ciel ! quelle douleur !

Dolmancé, riant comme un fou — Parbleu ! l'idée est excellente ; elle te fait honneur, ma chère ; je ne l'aurais jamais trouvée.

Eugénie, piquant de temps en temps les lèvres du con, dans l'intérieur et quelquefois le ventre et la motte — Ce n'est rien que cela, maman ; c'est pour essayer mon aiguille.

Le Chevalier — La petite putain va la mettre en sang !

Dolmancé, se faisant branler par Mme de Saint-Ange, en face de l'opération — Ah ! sacredieu ! comme cet écart-là me fait bander ! Eugénie, multipliez vos points, pour que cela tienne mieux.

Eugénie — J'en ferai plus de deux cents, s'il le faut... Chevalier, branlez-moi pendant que j'opère.

Le Chevalier, obéissant : Jamais on ne vit une petite fille aussi coquine que cela !

Eugénie, très enflammée — Point d'invectives, chevalier, ou je vous pique ! Contentez-vous de me chatouiller comme il faut. Un peu le cul, mon ange, je t'en prie ; n'as-tu donc qu'une main ? Je n'y vois plus, je vais faire des points tout de travers... Tenez, voyez jusqu'où mon aiguille s'égare jusque sur les cuisses, les tétons... Ah ! foutre ! quel plaisir !...

Mme de Mistival — Tu me déchires, scélérate !... Que je rougis de t'avoir donné l'être !

Eugénie — Allons, la paix, petite maman ! Voilà qui est fini.

Dolmancé, sortant bandant des mains de Mme de Saint-Ange — Eugénie, cède-moi le cul, c'est ma partie.

Mme de Saint-Ange — Tu bandes trop, Dolmancé, tu vas la martyriser.

Dolmancé — Qu'importe ! n'en avons-nous pas la permission par écrit ? (Il la couche sur le ventre, prend une aiguille et commence à lui coudre le trou du cul.)

Mme de Mistival, criant comme un diable — Ahe ! ahe ! ah !...

Dolmancé, lui plantant très avant dans les chairs — Tais-toi donc, garce ! ou je te mets les fesses en marmelade... Eugénie, branle-moi !...

Eugénie — Oui, mais à condition que vous piquerez plus fort, car vous conviendrez que c'est la ménager beaucoup trop. (Elle le branle.)

Mme de Saint-Ange — Travaillez-moi donc un peu ces deux grosses fesses-là !

Dolmancé — Patience, je vais bientôt la larder comme une culotte de bœuf ; tu oublies tes leçons, Eugénie, tu recalottes mon vit !

Eugénie — C'est que les douleurs de cette gueuse-là enflamment mon imagination, au point que je ne sais plus exactement ce que je fais.

Dolmancé — Sacré foutredieu ! je commence à perdre la tête. Saint-Ange, qu'Augustin t'encule devant moi, je t'en prie, pendant que ton frère t'enconnera, et que je voie des culs, surtout : ce tableau-là va m'achever. (Il pique les fesses, pendant que l'attitude qu'il a demandée s'arrange.) Tiens, chère maman, reçois celle-ci, et encore celle-là !... (Il la pique en plus de vingt endroits.)

Mme de Mistival — Ah ! pardon, monsieur ! mille et mille fois pardon ! vous me faites mourir !

Dolmancé, égaré par le plaisir — Je le voudrais... Il y a longtemps que je n'ai si bien bandé ; je ne l'aurais pas cru après tant de décharges.

Mme de Saint-Ange, exécutant l'attitude demandée — Sommes-nous bien ainsi, Dolmancé ?

Dolmancé — Qu'Augustin tourne un peu à droite ; je ne vois pas assez le cul ; qu'il se penche je veux voir le trou.

Eugénie — Ah ! foutre ! voilà la bougresse en sang !

Dolmancé — Il n'y a pas de mal. Allons, êtes-vous prêts, vous autres ? Pour moi dans un instant, j'arrose du baume de la vie les plaies que je viens de faire.

Mme de Saint-Ange — Oui, Oui, mon cœur, je décharge... nous arrivons au but en même temps que toi.

Dolmancé, qui a fini son opération, ne fait que multiplier ses piqûres sur les fesses de la victime, en déchargeant — Ah ! triple foutredieu ! mon sperme coule... il se perd, sacredieu... Eugénie, dirige-le donc sur les fesses que je martyrise... Ah ! foutre ! foutre ! c'est fini... je n'en puis plus !... Pourquoi faut-il que la faiblesse succède à des passions si vives !

Mme de Saint-Ange — Fouts ! fous-moi, mon frère, je décharge !... (A Augustin :) Remue-toi donc, jean-foutre ! Ne sais-tu donc pas que c'est quand je décharge qu'il faut entrer le plus avant dans mon cul ?... Ah ! sacré nom d'un dieu ! qu'il est doux d'être ainsi foutue par deux hommes ! (Le groupe se rompt.)

Dolmancé — Tout est dit. (A Mme de Mistival.) Putain ! tu peux te rhabiller et partir maintenant quand tu le voudras. Apprends que nous étions autorisés par ton époux même à tout ce que nous venons de faire. Nous te l'avons dit, tu ne l'as pas cru : lis-en la preuve. (Il lui montre la lettre.) Que cet exemple serve à te rappeler que ta fille est en âge de faire ce qu'elle veut ; qu'elle aime à foutre, qu'elle est née pour foutre, et que, si tu ne veux pas être foutue toi-même, le plus court est de la laisser faire. Sors ; le chevalier va te ramener. Salue la compagnie, putain ! Mets-toi à genoux devant ta fille, et demande-lui pardon de ton abominable conduite envers elle... Vous, Eugénie, appliquez deux bons soufflets à madame votre mère et, sitôt qu'elle sera sur le seuil de la porte, faites-le-lui passer à grands coups de pied dans le cul. (Tout s'exécute.) Adieu, chevalier ; ne va foutre madame en chemin, souviens-toi qu'elle est cousue et qu'elle a la vérole. (Quand tout est sorti.) Pour nous, mes amis, allons nous mettre à table et, de là, tous quatre dans le même lit. Voilà une bonne journée ! Je ne mange jamais mieux, je ne dors jamais plus en paix que quand je me suis suffisamment souillé dans le jour de ce que les sots appellent des crimes.




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