Memoirs of an Amnesiac  

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Train wreck at Montparnasse (October 22, 1895) by Studio Lévy and Sons.
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Train wreck at Montparnasse (October 22, 1895) by Studio Lévy and Sons.

Mémoires d'un amnésique (1912, Memoirs of an Amnesiac) are the memoirs of Erik Satie.

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Excerpts

Mémoires d'un amnésique

CE QUE JE SUIS (fragment). [1]


Tout le monde vous dira que je ne suis pas un musicien.* C'est juste.

Dès le début de ma carrière, je me suis, de suite, classé parmi les phonométrographes. Mes travaux sont de la pure phonométrique. Que l'on prenne le « Fils des Etoiles » ou les « Morceaux en forme de poire », « En habit de Cheval » ou les « Sarabandes », on perçoit qu'aucune idée musicale n'a présidé à la création de ces œuvres. C'est la pensée scientifique qui domine.

Du reste, j'ai plus de plaisir à mesurer un son que je n'en ai à l'entendre. Le phonomètre à la main, je travaille joyeusement et sûrement.

Que n'ai-je pesé ou mesuré ? Tout de Beethoven, tout de Verdi, etc. C'est très curieux.

La première fois que je me servis d'un phonoscope, j'examinai un si bémol de moyenne grosseur. Je n'ai, je vous assure, jamais vu chose plus répugnante. J'appelai mon domestique pour le lui faire voir.

Au phono-peseur un fa dièse ordinaire, très commun, atteignit 93 kilogrammes. Il émanait d'un fort gros ténor dont je pris le poids.

Connaissez-vous le nettoyage des sons ? C'est assez sale. Le filage est plus propre ; savoir les classer est très minutieux et demande une bonne vue. Ici nous sommes dans la phonotechnique.

Quant aux explosions sonores, souvent si désagréables, le coton, fixé dans les oreilles, les atténue, pour soi, convenablement. Ici, nous sommes dans la pyrophonie.

Pour écrire mes « Pièces Froides », je me suis servi d'un caléidophone-enregistreur. Cela prit sept minutes. J'appelai mon domestique pour les lui faire entendre.

Je crois pouvoir dire que la phonologie est supérieure à la musique. C'est plus varié. Le rendement pécuniaire est plus grand. Je lui dois ma fortune.

En tout cas, au motodynamophone, un phonométreur médiocrement exercé peut, facilement, noter plus de sons que ne le fera le plus habile musicien, dans le même temps, avec le même effort. C'est grâce à cela que j'ai tant écrit.

L'avenir est donc à la philophonie.

ERIK SATIE

  • Voir : O. Séré, Musiciens français d'aujourd'hui p. 138.



Mémoires d'un amnésique

PARFAIT ENTOURAGE (fragment). [2]

Vivre au centre d'œuvres glorieuses de l'Art est une des plus grandes joies qui se puissent ressentir. Parmi les précieux monuments de la pensée humaine que la modestie de ma fortune m'a fait choisir pour partager ma vie, je parlerai d'un magnifique faux Rembrandt, profond et large d'exécution, si bon à presser du bout des yeux, comme un fruit gras, trop vert.

Vous pourriez voir aussi, dans mon cabinet de travail, une toile d'une beauté incontestable, objet d'admiration unique : le délicieux « Portrait attribué à un Inconnu ».

Vous ai-je parlé de mon Téniers simulé ? c'est une adorable et douce chose, pièce rare entre toutes.

Ne sont-ce pas là des pierreries divines, serties de bois dur ? Oui ?

Pourtant, ce qui surpasse ces œuvres magistrales ; ce qui les écrase du poids formidable d'une géniale majesté ; ce qui les fait pâlir par son éblouissante lumière ? un faux manuscrit de Beethoven — sublime symphonie apocryphe du maître — acheté pieusement par moi, il y a dix ans, je crois.

Des œuvres du grandiose musicien, cette 10 e symphonie, encore ignorée, est une des plus somptueuses. Les proportions en sont vastes comme un palais ; les idées en sont ombreuses et fraîches ; les développements en sont précis et justes.

Il fallait que cette symphonie existât : le nombre 9 ne saurait être beethovénien. Il aimait le système décimal : « J'ai dix doigts », expliquait-il.

Venus pour absorber filialement ce chef-d'œuvre, de leurs oreilles méditatives et recueillies, quelques-uns, sans raison, crurent à une conception inférieure de Beethoven, et le dirent. Ils allèrent plus loin même.

Beethoven ne peut être inférieur à lui-même, dans aucun cas. Sa technique et sa forme restent augurales, même dans l'infime. Le rudimentaire ne lui est applicable. Il ne s'intimide pas du contrefait imputé à sa personne artistique.

Croyez-vous qu'un athlète, longuement célébré, dont la force et l'adresse furent reconnus par des triomphes publics, s'infériore du fait de porter aisément un simple bouquet de tulipes et de jasmins assemblés ? Est-il moindre, si l'aide d'un enfant s'y ajoute ?

Vous n'y encontrerez pas.

ERIK SATIE


Mémoires d'un amnésique

MES TROIS CANDIDATURES (fragment). [3]

Plus heureux que moi, Gustave Charpentier est membre de l'Institut de France. Qu'il reçoive ici-même les tendres applaudissements d'un vieil ami.

Je fus, trois fois, candidat à la Délicate Réunion : fauteuil d'Ernest Guiraud ; fauteuil de Charles Gounod ; fauteuil d'Ambroise Thomas.

MM. Paladilhe, Dubois & Lenepveu me furent, sans raison du reste, préférés. Et cela me fit grosse peine.

Bien que n'étant pas très observateur, il me sembla que les Précieux Membres de l'Académie des Beaux-Arts usaient, devers ma personne, d'un entêtement, d'un voulu frisant l'obstination la plus calculée. Et cela me fit grosse peine.

Au temps de l'élection de M. Paladilhe, mes amis me dirent : — « Laissez faire : plus tard, il votera pour vous, Maître. Sa voix sera d'un grand poids. » Je n'eus ni son vote, ni sa voix, ni son poids. Et cela me fit grosse peine.

Au temps de l'élection de M. Dubois, mes amis me dirent : — « Laissez faire : plus tard, ils seront deux qui voteront pour vous, Maître. Leur voix sera d'un grand poids. » Je n'eus ni leur vote, ni leur voix, ni leur poids. Et cela me fit grosse peine.

Je me retirai. M. Lenepveu crut qu'il serait de bon ton d'occuper un fauteuil qui m'était destiné, et ne vit pas l'inconvenance qu'il y avait à le faire. Il s'assit froidement à ma place. Et cela me fit grosse peine.

Toujours avec mélancolie, je me souviendrai de M. Emile Pessard, mon vieux Compagnon de lutte. J'ai pu constater, à plusieurs reprises, qu'il s'y prenait fort mal, sans aucune habileté, manquant de la plus simple astuce. Il ne sait pas, et l'on voit trop qu'il ne sait pas. Pauvre bon Monsieur ! Combien il aura du mal à se caser, à se faufiler à travers un sein pour lui si peu aimable, pour lui si peu accueillant, pour lui si peu hospitalier ! Voilà vingt ans que je le vois s'arc-bouter à cet ingrat, à ce maussade, à ce triste objet ; tandis que les subtils compères du Palais-Mazarin le regardent étonnés, tout surpris de sa ténacité incapable et de sa pâle impuissance.

Et cela me fait grosse peine.

ERIK SATIE


Mémoires d'un amnésique

CHOSES DE THÉÂTRE (fragment) [4]

J'ai toujours eu la pensée d'écrire un drame lyrique sur le suivant et particulier sujet :

En ce temps-là, je m'occupais d'alchimie. Seul dans mon laboratoire, un jour je me reposais. Dehors, un ciel de plomb, blafard, sinistre : une horreur !

J'étais triste, sans en connaître la raison ; presque craintif, sans en savoir la cause. L'idée me prit de me distraire en comptant, lentement sur mes doigts, de un à deux cent soixante mille.

Je le fis : et n'en tirai qu'un grand ennui. Me levant, j'allai prendre une noix magique et la mis, avec douceur, dans un coffret en os d'alpaca enrichi de sept diamants.

Aussitôt, un oiseau empaillé s'envola ; un squelette de singe se sauva ; une peau de truie grimpa le long du mur. Alors la nuit vint couvrir les objets, détruire les formes.

Mais on frappe à la porte du fond, celle qui est proche des talismans médiques, talismans qui me furent vendus par un maniaque polynésien.

Qu'est-ce ? Mon Dieu ! n'abandonnez pas votre serviteur. Il a certainement péché, mais il s'en repent. Pardonnez-lui, je vous prie.

Or la porte s'ouvre, s'ouvre, s'ouvre comme un œil ; un être informe et silencieux s'avance, s'avance, s'avance. Je n'ai plus une goutte de sueur sur ma chair terrorisée ; de plus, j'ai très soif, très soif.

Dans l'ombre, une voix s'élève :

— Monsieur, je crois que j'ai la double vue.

Je ne connais pas cette voix. Elle dit :

— Monsieur, c'est moi ; c'est bien moi.

— Qui, vous ? fis-je, angoissé.

— Moi, votre domestique. Je crois que j'ai la double vue. N'avez-vous pas mis, avec douceur, une noix magique dans un coffret en os d'alpaca enrichi de sept diamants ?

Suffoquant, je ne pus que répondre :

— Oui, mon ami. Comment le savez-vous ?

Il s'approche de moi, glissant et ténébreux, noir dans la nuit. Je le sens qui tremble. Sans doute, il a peur que je ne lui envoie un coup de fusil.

En un hoquet, tel un petit enfant, il murmure :

— Je vous ai vu par le trou de la serrure.

ERIK SATIE


Mémoires d'un amnésique

LA JOURNÉE DU MUSICIEN (fragment) [5]

L'artiste doit régler sa vie.

Voici l'horaire précis de mes actes journaliers :

Mon lever : à 7 h. 18 ; inspiré : de 10 h. 23 à 11 h. 47. Je déjeune à 12 h. 11 et quitte la table à 12 h. 14.

Salutaire promenade à cheval, dans le fond de mon parc : de 13 h. 19 à 14 h. 53. Autre inspiration : de 15 h. 12 à 16 h. 07.

Occupations diverses (escrime, réflexions, immobilité, visites, contemplation, dextérité, natation, etc…) : de 16 h. 21 à 18 h. 47.

Le dîner est servi à 19 h. 16 et terminé à 19 h. 20. Viennent des lectures symphoniques, à haute voix : de 20 h. 09 à 21 h. 59.

Mon coucher a lieu régulièrement à 22 h. 37. Hebdomadairement, réveil en sursaut à 3 h. 19 (le mardi).

Je ne mange que des aliments blancs : des œufs, du sucre, des os râpés ; de la graisse d'animaux morts ; du veau, du sel, des noix de coco, du poulet cuit dans de l'eau blanche ; des moisissures de fruits, du riz, des navets ; du boudin camphré, des pâtes, du fromage (blanc), de la salade de coton et de certains poissons (sans la peau).

Je fais bouillir mon vin, que je bois froid avec du jus de fuchsia. J'ai bon appétit ; mais je ne parle jamais en mangeant, de peur de m'étrangler.

Je respire avec soin (peu à la fois). Je danse très rarement. En marchant, je me tiens par les côtes et regarde fixement derrière moi.

D'aspect très sérieux, si je ris, c'est sans le faire exprès. Je m'en excuse toujours et avec affabilité.

Je ne dors que d'un œil ; mon sommeil est très dur. Mon lit est rond, percé d'un trou pour le passage de la tête. Toutes les heures, un domestique prend ma température et m'en donne une autre.

Depuis longtemps, je suis abonné à un journal de modes. Je porte un bonnet blanc, des bas blancs et un gilet blanc.

Mon médecin m'a toujours dit de fumer. Il ajoute à ses conseils :

— Fumez, mon ami : sans cela, un autre fumera à votre place.

ERIK SATIE


Mémoires d'un amnésique.

L'Intelligence et la Musicalité chez les Animaux [6]

L'intelligence des animaux est au-dessus de toute négation. Mais que fait l'homme pour améliorer l'état mental de ces concitoyens résignés ? Il leur offre une instruction médiocre, espacée, incomplète, telle qu'un enfant n'en voudrait pas pour lui-même : et il aurait raison, le cher petit être. Cette instruction consiste surtout à développer l'instinct de cruauté et de vice qui existe ataviquement chez les individus. Il n'est jamais question, dans les programmes de cet enseignement, ni d'art, ni de littérature, ni de sciences naturelles, morales, ou d’autres matières. Les pigeons voyageurs ne sont nullement préparés, à leur mission, par un usage de la géographie ; les poissons sont tenus à l'écart de l'étude de l'océanographie ; les bœufs, les moutons, les veaux ignorent tout de l'agencement raisonné d'un abattoir moderne, et ne savent pas quel est leur rôle nutritif dans la société que s'est constituée l'homme.

Peu d'animaux bénéficient de l'instruction humaine. Le chien, le mulet, le cheval, l'âne, le perroquet, le merle et quelques autres, sont les seuls animaux qui reçoivent un semblant d'instruction. Encore, est-ce plutôt de l'éducation qu'autre chose. Comparez, je vous prie, cette instruction à celle donnée par les universités à un jeune bachelier humain, et vous voyez qu'elle est nulle et qu'elle ne peut étendre ni faciliter les connaissances que l'animal aura pu acquérir par ses travaux, par son assiduité à ceux-ci. Mais, musicalement ? Des chevaux ont appris à danser ; des araignées se sont tenues sous un piano pendant toute la durée d'un long concert, concert organisé pour elles par un maître respecté du clavier. Et après ? Rien. Par-ci, par-là, on nous entretient de la musicalité du sansonnet, de la mémoire mélodique du corbeau, de l'ingéniosité harmonique du hibou qui s'accompagne en se tapant sur le ventre, moyen purement artificiel et de mince polyphonie.

Quant au rossignol, toujours cité, son savoir musical fait hausser les épaules au plus ignorant de ses auditeurs. Non seulement sa voix n'est pas posée, mais il n'a aucune connaissance ni des clefs, ni de la tonalité, ni de la modalité, ni de la mesure. Peut-être est-il doué ? C'est possible ; c'est même certain. Mais on peut affirmer que sa culture artistique n'égale pas ses dons naturels, et que cette voix, dont il se montre si orgueilleux, n'est qu'un instrument très inférieur et inutile en soi.

Erik Satie.

(A suivre.)


Chronique musicale

(« Mémoires d’un amnésique » — fragment)

RECOINS DE MA VIE [7]

L'origine des Satie remonte, peut-être, aux temps les plus reculés. Oui... Là-dessus, je ne puis rien affirmer — ni infirmer, du reste...

Cependant, je suppose que cette famille n'appartenait pas à la Noblesse (même du Pape) ; que ses membres étaient de bons et modestes corvéables à merci, ce qui, autrefois, était un honneur et un plaisir (pour le bon seigneur du corvéable, bien entendu). Oui…

Ce que firent les Satie lors de la Guerre de Cent ans, je l'ignore ; je n'ai, non plus, aucun renseignement sur leur attitude et sur la part qu'ils prirent à celle de Trente ans (une de nos plus belles guerres).

Que la mémoire de mes vieux ascendants repose en paix. Oui...

Passons. Je reviendrai sur ce sujet.

Pour ce qui est de moi, je suis né à Honfleur (Calvados), arrondissement de Pont-l'Evêque, le 17 mai 1866... Me voici donc quinquagénaire, ce qui est un titre comme un autre.

Honfleur est une petite ville qu'arrosent ensemble — et de connivence — les flots poétiques de la Seine et ceux tumultueux de la Manche. Ses habitants (honfleurais) sont très polis et très aimables. Oui...

Je restai dans cette cité jusqu'à l'âge de douze ans (1878) et vins me fixer à Paris... J'eus une enfance et une adolescence quelconques — sans traits dignes d'être relatés dans de sérieux écrits. Aussi, n'en parlerai-je pas.

Passons. Je reviendrai sur ce sujet.

Je grille d'envie de vous donner, ici, mon signalement (énumération de mes particularités physiques — celles dont je puis honnêtement parler, évidemment) :... Cheveux et sourcils châtain foncé ; yeux gris (pommelés, probablement) ; front couvert ; nez long ; bouche moyenne ; menton large ; visage ovale. Taille : 1 mètre 67 centimètres.

Ce document signalétique date de 1887, époque où je fis mon volontariat au 33 e Régiment d'infanterie à Arras (Pas-de-Calais). Il ne pourrait me servir aujourd'hui.

Je regrette de ne pas vous montrer mes empreintes digitales (de doigt). Oui. Je ne les ai pas sur moi, et ces reproductions spéciales ne sont pas belles à voir (elles ressemblent à Vuillermoz et à Laloy réunis).

Passons. Je reviendrai sur ce sujet.

Après une assez courte adolescence, je devins un jeune homme ordinairement potable, pas plus. C'est à ce moment de ma vie que je commençai à penser et à écrire musicalement. Oui.

Fâcheuse idée !... très fâcheuse idée !...

En effet, car je ne tardai pas à faire usage d'une originalité (originale) déplaisante, hors de propos, antifrançaise, contre nature, etc…

Alors, la vie fut pour moi tellement intenable, car je résolus de me retirer dans mes terres et de passer mes jours dans une tour d'ivoire — ou d'un autre métal (métallique).

C'est ainsi que je pris goût pour la misanthropie ; que je cultivai l'hypocondrie ; et que je fus le plus mélancolique (de plomb) des humains. Je faisais peine à voir — même avec un lorgnon en or contrôlé. Oui.

Et tout cela m'est advenu par la faute de la Musique. Cet art m'a fait plus de mal que de bien, lui : il m'a brouillé avec nombre de gens de qualité, fort honorables, plus que distingués, très « comme il faut ».

Passons. Je reviendrai sur ce sujet.

Personnellement, je ne suis ni bon ni mauvais. J'oscille, puis-je dire. Aussi, n'ai-je jamais fait réellement de mal à quiconque — ni de bien, au surplus.

Toutefois, j'ai beaucoup d'ennemis — de fidèles ennemis, naturellement. Pourquoi ? Cela tient à ce que, pour la plupart, ils ne me connaissent pas — ou ne me connaissent que de seconde main, par ouï-dire (des mensonges plus que menteurs), en somme.

L'homme ne peut être parfait. Je ne leur en veux nullement : ils sont les premières victimes de leur inconscience et de leur manque de perspicacité... Pauvres gens !...

Ainsi, les plains-je.

Passons. Je reviendrai sur ce sujet.

Erik SATIE [1] Revue musicale S.I.M., VIIIème année, n° 4, 15 avril 1912, p. 69.

[2] Ibid., VIIIème année, n° 7-8, juillet-août 1912, p. 83.

[3] Ibid., VIIIème année, n° 11, novembre 1912, p. 70.

[4] Ibid., IXème année, n° 1, 15 janvier 1913, p. 71.

[5] Ibid., IXème année, n° 2, 15 février 1913, p. 69.

[6] Ibid., Xème année, n° 2, 1 er février 1914, p. 69.

[7] Les Feuilles libres, VIème année, n° 35, janvier-février 1924, p. 329-331.



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