Galerie des chimères  

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Stryge (1853) is a print by French etcher Charles Méryon depicting one of the chimera of the Galerie des chimères of the Notre Dame de Paris cathedral.
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Stryge (1853) is a print by French etcher Charles Méryon depicting one of the chimera of the Galerie des chimères of the Notre Dame de Paris cathedral.

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Train wreck at Montparnasse (October 22, 1895) by Studio Lévy and Sons.
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Train wreck at Montparnasse (October 22, 1895) by Studio Lévy and Sons.
Charles Méryon, Stryge, chimera, Notre Dame de Paris

Galerie des chimères (Eng: grand gallery)[1] is a gallery of chimerical creatures atop the Notre Dame de Paris cathedral. It connects the two towers on the west facade and was added to the cathedral when a restoration program was initiated in 1845, overseen by architects Jean-Baptiste-Antoine Lassus and Eugène Viollet-le-Duc.

The creatures were designed by Viollet-le-Duc himself and produced by a team of 15 master sculptures around Geoffroy-Dechaume. The Stryge, sculpted by the little-known Victor-Joseph Pyanet, a noctural malevolent spirit resembling a vampire, stemming already from Roman mythology, is its best-known statue, already popularized by the French engraver Charles Meryon who published his famous print in 1853.

Not much is known about the original gargoyles that graced the gallery between the two towers before the 1845 restaurations. One source are the descriptions of them in Victor Hugo's Hunchback of Notre Dame.

Background

Les chimères par contre sont des statues fantastiques et diaboliques et souvent grotesques. Elles n'ont qu'un effet décoratif. On les retrouve au haut de l'édifice au sommet de la façade, au niveau de la balustrade couronnant la galerie supérieure qui relie les deux tours et qui se prolonge sur les quatre faces de celles-ci, la Galerie des chimères. Tous les angles de cette balustrade servent de support ou de perchoir à des démons, des monstres et des oiseaux fantastiques. Ces éléments n'existaient pas au Moyen Âge et sont des ajouts incorporés par l'architecte Eugène Viollet-le-Duc.

Ces statues monumentales, grotesques certes mais surtout effrayantes, étaient destinées à recréer l'atmosphère fantastique dans laquelle baignait le Moyen Âge. Ces œuvres furent conçues par Viollet-le-Duc lui-même qui les dessina, puis les statues furent réalisées par les membres d'une équipe de 15 sculpteurs remarquables du 19th century rassemblés autour de Geoffroy-Dechaume.

C'était là un pari bien audacieux de l'architecte. On ne peut nier que ce fut un grand succès. L'architecte-restaurateur ne se bornait plus à restituer les sculptures détruites, mais montrait par là qu'il était aussi un brillant créateur, doué d'un génie inventif personnel. Aux adversaires du travail de Viollet-le-Duc qui dénoncent une sorte de contre-façon, on répondra que de tous temps on a ajouté des décorations et ornements aux vieux édifices, et que les vitraux modernes qui ornent actuellement bien des sanctuaires gothiques, y compris Notre-Dame de Paris, sont la preuve que ce mouvement d'embellissement continue. Notre-Dame n'est pas un monument figé dans le passé, ni un musée, mais une cathédrale vivante.

Confortablement installés au haut de la cathédrale ces créatures monstrueuses semblent contempler la grande ville et se régaler de toutes les turpitudes qu'elles y découvrent. Parmi elles, la plus célèbre est sans doute la Stryge, esprit nocturne malfaisant semblable au vampire, déjà redouté des Romains, qui fut popularisé par le graveur Charles Meryon qui en publia une célèbre gravure en 1850.

See also




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